Le privé connaît des ratés, mettent en garde les médecins britanniques

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Lisa-Marie Gervais
Édition du samedi 18 et du dimanche 19 août 2007

Mots clés : hôpital du Sacré-Coeur, clinique Rockland MD, privé, Médecine, santé, Québec (province), Grande-Bretagne (pays)

Les docteurs britanniques Jacky Davis et Peter Fisher suggèrent à l'Association médicale canadienne de se méfier des pièges du privé.

Photo: Jacques Nadeau

La récente entente signée entre l'hôpital du Sacré-Coeur et la clinique Rockland MD et la recommandation faite au gouvernement fédéral par l'Association médicale canadienne d'amender la Loi canadienne sur la santé l'ont prouvé: la privatisation est dans l'air. Or, l'un des systèmes privés par excellence, celui de la Grande-Bretagne, semble connaître des ratés.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com