Monsieur Putnam soutient que les villes à forte concentration d'immigrants voient leurs citoyens refermés sur eux-mêmes. Je crois que le néo-libéralisme et l'individualisme du consommateur gonflé le font se replier dans son cinéma-maison qui diffuse de la peur (de l'autre) états-unienne, pendant que certaines communautés d'immigrants se regroupent autour de leurs lieux de culte ce qui a pour effet d'effrayer davantage les natifs...
Claude L'Heureux, Québec