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Le lundi 13 août 2007

Surprise en finale de la coupe Rogers de tennis - Levant les yeux au ciel, Novak Djokovic a savouré pleinement sa victoire face au champion en titre, Roger Federer.

Photo: Pedro Ruiz

Surprise en finale de la coupe Rogers de tennis - Levant les yeux au ciel, Novak Djokovic a savouré pleinement sa victoire face au champion en titre, Roger Federer.

Djokovic s'offre Federer

Jean Dion

Zut alors. Le titre était tout trouvé, génialissime sans bon sens, déjà promis à une place au musée des plus grandes trouvailles de l'histoire de la presse libre. Si Roger Federer l'avait emporté hier à la coupe Rogers, ç'aurait été la troisième fois qu'il aurait conquis le championnat canadien à ses trois dernières visites au pays. Il aurait donc été tout à fait approprié, puisqu'il sera là encore longtemps et qu'il a l'habitude de la victoire, de rebaptiser le tout «la coupe Roger». Ce n'aurait pas été le premier calembour fait à son sujet, puisque lorsqu'il gagne de manière expéditive, on a déjà entendu parler de «Federer Express». Enfin.(texte intégral)

Charest se pose en champion de l'ouverture

Antoine Robitaille

La Pocatière -- Jean Charest s'est posé en chantre de «l'ouverture» du Québec, hier, par rapport à Mario Dumont et au Parti québécois, qu'il a qualifiés de «deux partis du repli sur soi». Le premier ministre dit vouloir au contraire faire tomber les frontières par un accord de libre-échange transatlantique et ouvrir les vannes de l'immigration. Notamment grâce à une «entente globale» sur la reconnaissance des compétences entre la France et le Québec. Ainsi, «un médecin en France [pourrait être] médecin au Québec. Un ingénieur au Québec [pourrait être] ingénieur en France. À tous les niveaux», a-t-il déclaré lors d'un point de presse. Celui-ci suivait la clôture du Congrès annuel de la Commission jeunesse, devant lequel il venait de faire un discours d'une trentaine de minutes. (texte intégral)

Repousser le désert - Baobab, mon amour

Dans le village de Thiokhmar, au nord du Sénégal, les habitants ont planté des arbres afin de freiner la marche du Sahara, qui avançait au rythme de 13 mètres par année.

Photo: Agence France-Presse

Monique Durand

Les déserts ne cessent de grignoter l'Afrique, brûlant tout sur leur passage et transformant radicalement la vie des humains. Mais la conscience de l'urgence d'agir contre l'avancée des sables ne cesse de monter parmi les populations. Notre collaboratrice Monique Durand s'est rendue dans trois pays africains en bordure du Sahara: Maroc, Sénégal, Mali. Elle s'est intéressée, en particulier, à la lutte quotidienne des femmes pour freiner la course du monstre saharien. Voici le deuxième de trois articles. (texte intégral)

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