On aime à comparer les performances énergétiques des transports et des procédés industriels, mais on se préoccupe moins la quantité totale d'activité humaine, qui, plus que les ratios énergétiques, détermine le degré de détérioration de nos environnements. On aurait besoin d'un novel indice environnemental, celui de la bêtise humaine. Ce serait le IBH pour "indice de bêtise humaine" en français, le HSF pour "human stupidity factor" en anglais, et le SWMI pour "stupid white man index" en jargon américain financier.