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C'est le milieu des affaires qui tire les pions
Le gouvernement tergiverse maintenant sur des virgules après que celui-ci ait presque donné son accord pour l'adoption d'un texte sur les droits fondamentaux de ces derniers. Il va même jusqu'à travailler contre eux au plan international, ce qui est plutôt odieux.
Une autre preuve de l'omniprésence de l'industrie à l'avant-scène de la société du Québec, se manifeste dans nos Institutions. Par exemple, le rejet systématique d'une expertise unique en informatique, malgré son coté innovateur, et malgré que l'industrie forestière ait un urgent besoin de solutions pour l'aider à sortir de la pire crise de son histoire.
Le ministère des Ressources Naturelles et de la Faune et l'Ordre des Ingénieurs Forestiers du Québec se refusent à diffuser, à l'intention des autres ingénieurs forestiers, un article, à propos d'un travail de recherche, qui a été présenté à plusieurs occasions devant des pairs et reconnu comme prioritaire par tous les intervenants du milieu.
Ce travail aurait au moins le mérite d'alimenter un débat de fond sur le sujet des nouvelles technologies appliquées à l'aménagement forestier, titre d'une conférence internationale tenue en Californie en décembre dernier.
Nous croyons que le refus du fédéral vis-à-vis des autochtones relève de la même logique affairiste et de court terme.
