Ils se disent pas intéressé à ouvrir la constitution. Ça se comprend, l'autre nation s'est servi et vogue vers son pays unitaire avec son pouvoir illimité de dépenser et de promouvoir, avec nos taxes, ce nationalisme unitaire. Ce que nous refusent les fédés et qu'entérine madame Marois quand elle affirme qu'elle ne se servira pas de nos taxes pour faire avancer notre cause! Comme chez les petits cochons, le plus gros empêche le plus petit de téter. La nation qui ignore l'autre... tout en la reconnaissant! Monsieur Pelletier a le choix entre rentrer dans le rang ou, comme René Lévesque et Mario Dumont, d'être le seul à quitter...
Claude L'Heureux, Québec