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Les baleines

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Philippe Champagne
Envoyé Le jeudi 09 août 2007 16:00



Monsieur Shields,

Je prends quelques minutes qui m'apparaissent importantes pour vous féliciter de votre excellent article du jour intitulé: Le géant à bout de souffle.

Je me rappelle aussi votre très bon papier de fin d'année 2006 sur ceux que vous aviez appelés Les écolos pirates.

Merci de nous sensibiliser ainsi à notre écosystème. Si vous et monsieur Francoeur n'étiez pas journalistes au Devoir, il faudrait vous inventer.

Nous aurions grand besoin aussi à la croisée actuelle de nos chemins maritimes, d'un plus grand nombre de capitaines Paul Watson.

Son Sea Shepherd Conservation Society est indispensable pour devenir le bras actif du passif Greenpeace. Quand on use de diplomatie avec les russes, les islandais, les japonais et les autres, ces vrais pirates de nos océans, on perd un temps indispensable à la survie des grands mammifères marins au nom d'un profit éhonté.

On ne peut pas plus se fier à la bonne volonté humaine quand le capital est son seul champ d'action.

On ne peut se fier à nos gouvernements capitalistes non plus, trop concernés par leur réélection et par les contributions des prédateurs humains des mers à leur caisse électorale.

On ne peut pas se fier non plus à OURANON qui aurait dû devenir le gendarme des eaux nationales et internationales, puisque celui-ci a été infiltré par les éléments destructeurs des êtres vivants aquatiques.

On ne peut même pas se fier à l'Organisation des nations unies devenue si sensible à l'image, qui patauge dans la rectitude politique, pour protéger les habitants de nos fonds marins.

Le permis aux armateurs devrait être assujetti à l'halieutique en priorité.

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