Correspondances d'Eastman: missives accomplies
Mots clés : encan, littérature, Correspondances d'Eastman, Festival et fête, Culture, Québec (province)
Les 5es Correspondances d'Eastman se sont conclues dimanche sur une note enthousiasmante. Les cafés et spectacles littéraires ont affiché complet, enregistrant une hausse d'affluence de 15 % par rapport à l'édition de 2006.
Le thème de la mémoire retenu par la petite équipe de programmation du festival des Cantons-de-l'Est a permis aux auteurs participants de plonger au coeur de la conscience des écrivains québécois. Parmi les soirées littéraires les plus appréciées, Robert Lalonde a mis au jour les doutes qui dévoraient Gaston Miron en marge de l'écriture de ses plus beaux poèmes. Le chanteur Richard Séguin a livré ses Lettres ouvertes. Francine Ruel et Andrée Lachapelle ont redonné vie aux lettres de Fadette. Une flopée de comédiens et d'auteurs ont aussi célébré l'oubli à l'occasion d'un cabaret déjanté.
Nouveauté cette année, un encan littéraire et artistique s'est greffé à l'habituelle soirée-bénéfice. Les participants misaient pour obtenir un repas en compagnie d'un auteur, acquérir un objet fétiche ou voir son nom figurer dans un prochain roman. L'activité a généré une enveloppe de 6300 $.
L'événement, décrété «festival littéraire d'envergure» par le Conseil des arts du Canada, changera de catégorie de subvention. La directrice générale Line Richer espère que cela se traduira par une augmentation de son budget... À suivre en 2008.

