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Le mardi 07 août 2007

Des lanternes flottent sur le fleuve Motoyasu, devant le Gembaku Domu - le Dôme de la bombe atomique -, à Hiroshima, en souvenir des victimes du bombardement de 1945. Le Japon s'est recueilli hier, 62 ans après le premier bombardement nucléaire de l'histoire. Le maire d'Hiroshima a profité de l'occasion pour dénoncer le refus des États-Unis de renoncer à leur arsenal d'armes atomiques.

Photo: Agence France-Presse

Des lanternes flottent sur le fleuve Motoyasu, devant le Gembaku Domu - le Dôme de la bombe atomique -, à Hiroshima, en souvenir des victimes du bombardement de 1945. Le Japon s'est recueilli hier, 62 ans après le premier bombardement nucléaire de l'histoire. Le maire d'Hiroshima a profité de l'occasion pour dénoncer le refus des États-Unis de renoncer à leur arsenal d'armes atomiques.

Publicité: Radio-Canada veut se limiter à huit minutes par heure

Paul Cauchon

D'ici un an, Radio-Canada espère pouvoir limiter à 8 minutes à l'heure le nombre de publicités dans ses émissions, au lieu des 12 minutes actuelles. «C'est notre voeu le plus cher, et nous travaillons en ce sens», déclare Richard Portelance, directeur général du service commercial à Radio-Canada. Le 17 mai dernier, le CRTC décrétait qu'à partir de septembre tous les télédiffuseurs auraient le droit de diffuser 14 minutes de publicité à l'heure, plutôt que les 12 minutes actuelles. Cette limite sera portée à 15 minutes en septembre 2008, et elle n'existera plus dans deux ans.(texte intégral)

L'éolien se passe de l'avis des citoyens

Parmi les risques de l'éolien le plus souvent évoqués, on note les impacts négatifs sur les paysages bucoliques de régions comme la Gaspésie ou le Bas-Saint-Laurent.

Photo: Jacques Nadeau

Alexandre Shields

À un peu plus d'un mois de la date butoir pour le dépôt des soumissions de l'appel d'offres lancé par Hydro-Québec pour l'achat de 2000 mégawatts d'énergie éolienne, tout indique que la très vaste majorité des projets que le gouvernement devra analyser n'aura pas fait l'objet de consultations des populations concernées. (texte intégral)

Un no man's land à visage humain

Monument de laideur pour les uns, cathédrale splendide pour d'autres, l'échangeur Turcot laisse peu de gens indifférents, et surtout pas les graffiteurs: une galerie d'art à ciel ouvert se déploit depuis quelques années sous ses bretelles de béton.

Frédérique Doyon

L'échangeur Turcot sera démoli puis reconstruit. Quelques voix témoignent de la sculpture urbaine qu'évoque l'immense spaghetti routier suspendu entre ciel et terre. (texte intégral)

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