Mots clés : FrancoFolies de Montréal, musique, Juliette Gréco, Spectacle, Culture, Montréal

Photo: Jacques Grenier
Non monsieur, je n'ai pas 20 ans: c'est avec ce constat-là, sous forme de chanson signée Henri Gougaud et Gérard Jouannest, qu'elle s'amène à Maisonneuve en ce samedi, dernier soir des Francos en salle. Talons hauts, robe noire moulante aux manches chauve-souris qui dessinent de grands arcs lorsqu'elle ouvre les bras, cheveux noirs, yeux noirs, peau très blanche. Elle ment. Les yeux ont 20 ans, le sourire aussi. Quand elle se caresse les hanches et les seins, quand son corps se fait accordéon (durant l'Accordéon de Gainsbourg, pardi!), je ne sais pas si elle a 20 ans ou 80, je sais seulement que Juliette Gréco est extraordinairement sensuelle.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.