Vos réactions

Après moi le déluge ?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Christian Tallon (christiantallon@hotmail.com)
Envoyé Le dimanche 05 août 2007 14:00



Les joviaux gais qui écrivent au second degré sont des cyniques, c'est à dire éthymologiquement des chiens. Après tout, pourquoi pas à condition de ne pas enfanter car là, il y a une sacré responsabilité. Sommes-nous en mesure de croire raisonnablement qu'avoir des enfant n'est pas les condamner à une mort atroce. Mais c'est vrai qu'on peut là encore être cynique ! Pas mon problème ! J'ai un avion à prendre et un soda à siroter !!!

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com