Les joviaux gais qui écrivent au second degré sont des cyniques, c'est à dire éthymologiquement des chiens. Après tout, pourquoi pas à condition de ne pas enfanter car là, il y a une sacré responsabilité. Sommes-nous en mesure de croire raisonnablement qu'avoir des enfant n'est pas les condamner à une mort atroce. Mais c'est vrai qu'on peut là encore être cynique ! Pas mon problème ! J'ai un avion à prendre et un soda à siroter !!!