Vos réactions
Vive l'ouverture d'esprit.
Certains lecteurs, comme Line Gingras l'a elle-même exprimé, seront déçus que le talent de Jean Dion ait été utilisé pour écrire un article sur cet événement, alors que d'autres, encore plus impétueux, vilipenderont le journal lui-même en déclarant qu'une telle manifestation si dommageable à l'environnement de Montréal - et de la planète au complet, un coup parti, puisse trouver place dans Le Devoir.
Pour le bénéfice des lecteurs qui, comme Jean Dion, avoueront ne rien connaître de la discipline qu'est le stock-car, spécifions que, malgré l'aspect pro-américain que cette activité suscite, le nom de Busch est, comme l'auteur l'indique dans l'article, la marque de bière, et n'a rien à voir avec le président George W. Notons aussi qu'aucune voiture inscrite n'est commanditée par Greenpeace. Ajoutons finalement que, comme dans bien des secteurs d'activité de l'industrie automobile, le cirque NASCAR est envahi par... les japonais!
En effet, les voitures qui se feront la lutte sur le circuit de l'Île Notre-Dame seront identifiées à des voitures de production, à savoir les Dodge Charger, Ford Fusion, Chevrolet Monte Carlo, et... Toyota Camry! Après une entrée remarquée en F-1, Toyota a décidé de tenter sa chance en NASCAR, et ce autant dans la série Busch qu'au sein de la coupe Nextel, qui par ailleurs se nommera la coupe Sprint, l'an prochain, question de commandite, encore une fois.
Bref, merci au Devoir pour l'ouverture d'esprit, et à Jean Dion pour avoir fait connaître l'univers NASCAR aux Montréalais.
