Exposition - Entre récupération et critique

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jérôme Delgado
Édition du samedi 04 et du dimanche 05 août 2007

Mots clés : exposition, Artefact 2007, Culture, Art, Québec (province), Montréal

Le troisième volet d'Artefact vole haut, discrètement

La Porte, de Catherine Bolduc

Photo: Pedro Ruiz

Étrange sensation. À la sortie du métro Jean-Drapeau, aux côtés des hôtesses d'Expo 67 qu'on a ressuscitées cet été, un panneau bien en évidence annonce la tenue sur l'île Sainte-Hélène d'Artefact Montréal, la triennale de «sculptures urbaines» sans domicile fixe. Il sera son point le plus visible. Normal, c'est une pub. Étrange tout de même, d'autant qu'une oeuvre située tout près, les cubes colorés et translucides de La Fin de mon arc-en-ciel de Robbin Deyo, passe, elle, inaperçue.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com