Catherine Breillat tout en douceur
Mots clés : Jules Barbey d'Aurevilly, Une vieille maîtresse, Catherine Breillat, Culture, Cinéma, France (pays)
Une vieille maîtresse, adapté d'un roman de Jules Barbey d'Aurevilly, prend l'affiche vendredi
De Romance à Anatomie de l'enfer, les oeuvres de la Française Catherine Breillat sont toujours flanquées de l'adjectif «sulfureux». Une aura rouge l'enveloppe comme les flammes éternelles de l'enfer. N'a-t-elle pas su repousser les frontières du cinéma dit XXX en offrant à la sexualité féminine un épanouissement à l'écran hors des tabous habituels?Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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