C'est tout de même dommage de voir que cette course à la souveraineté territoriale, qui rappelle les grandes expéditions coloniales du XVIe siècle, fait tourner vers l'exploitation pétrolière les têtes des mêmes pays et des mêmes partis politiques qui défendent la réduction des GES. Nous sommes aux prises avec Rabaska et Cacouna au Sud, nous les cherchons au Nord. On sait déjà que la circulation intense dans le Grand Nord et l'exploitation gazière et pétrolière augmentent le réchauffement planétaire et la disparition de plusieurs espèces marines,entre autres.Si au moins nous cherchions à établir notre souveraineté pour protéger ce territoire. Je commence à croire que les dirigeants des compagnies pétrolières ne serrent plus la pince de M. Harpe lorsqu'ils le rencontre; ils l'embrassent.