Mots clés : zouk, Kassav', Musique, Festival et fête, Montréal, Québec (province)
En Guadeloupe aussi bien qu'en Martinique, il y a eu l'avant-Kassav' et l'après-Kassav'. Ses membres ont créé le zouk, un genre devenu un monde qui, vu d'ici, a connu ses hauts et ses bas. Toutefois, en projets solo ou en formation d'au moins 13 musiciens, ils ont persévéré et, après 28 ans d'existence, seuls quelques-uns ont quitté le navire. «Être encore ensemble et avoir réussi à connaître du succès loin de chez nous, c'est ce dont nous sommes le plus fiers», avoue sans ambages Jacob Desvarieux, guitariste du supergroupe antillais. «Plusieurs ont connu nos îles à cause de notre renommée.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.