Mots clés : Paul Greengrass, The Bourne Ultimatum, Cinéma, Culture, États-Unis (pays)
Après The Bourne Identity (2002) et The Bourne Supremacy (2004), le cinéaste anglais Paul Greengrass signe avec The Bourne Ultimatum la troisième et dernière (vraiment?) aventure de l'amnésique et athlétique Jason Bourne. Cette décharge d'adrénaline cinématographique se compose toujours du même rythme enlevant, de la même géographie déboussolante et de cette virtuosité exceptionnelle dans l'art pourtant usé du carambolage et de la poursuite haletante. En fait, la force indéniable de cette luxueuse transposition de l'univers de Robert Ludlum vient autant de son spectaculaire enrobage que de l'intensité des enjeux, géopolitiques et intimes: l'un n'est jamais totalement sacrifié aux impératifs de l'autre.
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