Je crois que le devoir possède une obligation morale, étant donné les conditions de concentration de la presse, de refléter une opinion différente de celle de l'élite économique, qui déverse déjà son idéologie à pleines vannes à travers Québécor et Power Corporation. En ce sens, l'éditorial de monsieur Sansfaçon, qui reprend tels quels les différents mantras des lucides, est infiniment décevant. Le Québec n'a pas besoin d'un autre Pratte.