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Un cas dangereux

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Claude Archambault (archbroca@videotron.ca)
Envoyé Le samedi 28 juillet 2007 11:00



Il n'est pas très raisonnable d'imputer le blâme et la responsabilité d'un problème qui en réalité n'en était pas un. Les dangers du procédé n'ont été reconnus qu'en 1980 et probablement soupçonné depuis 1970. Alors il n'est pas normal d'après moi d'être condamné pour quelque chose qui n'étais pas reconnu comme un danger lors de l'exposition. C'est comme dire que toutes personnes mangeant aujourd'hui du mais soufflé pourront dans 30 ans demander compensation car dans 25 ans d'ici on découvrira que le mais soufflé cause une maladie XYZ qui dans la majorité des cas tue et devient transmissible sur 4 générations. Oui je crois qu'il devrait y avoir une forme de compensation, mais pas une somme dans les millions, une rente raisonnable peu être attribuer au conjoint survivants et aux enfants de moins de 18 ans et c'est tout. Il n'est pas du tout tolérable que les compensations soit punitive elle devrait être plus une forme de reconnaissance des loyaux services, car aucune faute ne fut commise, personne ne savait.
Si la preuve peut être faite que la compagnie ou le producteur d'un produit connaît le danger et soit l'ignore ou pire encore le cache et le déni comme c'est le cas pour le tabac alors aucune limite ne doit être mise au compensation, et même que la prison doit être de rigueur pour les coupables.

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