Si les Québécois veulent maintenir leur niveau de vie, ils se dirigent tout droit vers un cul-de-sac. La démonstration de l'article de Sansfacon l'illustre bien. Les propos (propositions ?) des deux économistes chevronnés (sic)démontrent que le Québécois moyen (à peu près le seul qui pait des impôts)n'est plus capable de surmonter toute hausse de tarif qui soit, sans perdre de sa qualité de vie. Alors: que faire, docteur? Changer radicalement notre mode de vie afin de diminuer nos dépenses. On a pas les moyens de dépenser plus; conclusion: diminuer les dépenses. Comment? En les forçant, car collectivement, ils ne changeront pas d'êux-même. Chargez 300$ par mois aux automobilistes qui persistent à prendre leur voiture afin de la stationner près de leur travail; vous verrez: ils vont prendre le bus, iront en vélo ou marcheront. Haussez les coûts d'HQ ? C'est l'énergie disponible la moins polluante actuellement. Hausser les coûts du pétrole et de l'huile à chauffage pour qu'ils optent pour HQ serait une bonne avenue.
Et à l'avenant. Les Occidentaux devront, soit opter avec enthousiasme, ou se le faire imposer, choisir une réduction de leur consommation, pas se faire imposer des hausses de tarif. Se débarasser de leur piscine et aller à la municipale (pour laquelle ils paient de toutes façons) A t'on besoin de 5 téléphones par maison et 4 T.V.?
Préparer l'avenir, comme l'avance Sanfaçon, c'est accepter que nous ne pouvons plus vivre dans cette société de consummation. Notre qualité de vie se situera entre celle du Tiers-Monde et la nôtre ou elle ne vivra pas.
Marc Tremblay
Québec