Bien que la CLP ait reconnu l'admissibilité des ces travailleurs, je serais extrêmement surpris que la CLP ait condamné l'Alcan à payer. La Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP) adopté en 1985 continuait le régime "no fault" institué en 1931. Le système de financement de la CSST établi par la même loi et amendé par la suite, fait en sorte que les dépenses versées par la Commission en indemnités et en frais médicaux seront imputées au dossier de l'employeur Alcan. Ce sont des montants qui, selon le facteur de pondération, feront en sorte qu'Alcan versera un cotisation beaucoup plus élévée dépassant même le total versé. Mais il est faux de dire qu'Alcan versera directement aux familles des sommes liées à la maladie professionnelles de ces malheureux travailleurs