La grande chute du Tour

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Guillaume Bourgault-Côté
Édition du samedi 28 et du dimanche 29 juillet 2007

Mots clés : Michael Rasmussen, Alexandre Vinokourov, Tour de France, Dopage, Sport, France (pays)

Faudrait-il donner le maillot jaune à la «lanterne rouge»

Alexandre Vinokourov, seul au monde...

Photo: Agence France-Presse

Le Tour de France entrera demain dans Paris. Huit révolutions autour des Champs-Élysées et ça en sera fait de la 94e édition de la légendaire épreuve. Mais cette année, les vivas de la foule risquent d'être fort discrets à l'arrivée. Comme en 1998, le Tour termine sa course éclopé, critiqué, sifflé par des amateurs dégoûtés du grand mensonge du dopage. Comme si plus personne ne croyait aux rois de la petite reine.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com