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Quelle est la raison de ce forte...

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Pierre Castonguay (p.castonguay@videotron.ca)
Envoyé Le vendredi 27 juillet 2007 12:00



Si Christophe Huss peut écrire un papier si élogieux sur Paavo Jarvi, le rapprochant
de Furtwangler et de Scherchen, c'est qu'il voit en Jarvi, ce que nous n'avons pas encore vu ni à la Tallinn School of Music, ni au Cincinnati Symphony Orchestra, ni mëme ç travers les conseils au Frankfurt Radio Symphony Orchestra.
À défaut de voir que tout ce qu'il touche soit de l'or, peut-on espérer que tout ce qu'il touche soit de l'Art.
Il en est de même pour Jarvi et Nagano : ce ne sont pas des inconnus.
Ils ont de bons mouvements et parfois savent nous attendrir. Je n'ai pas encore entendu le Beethoven de la
Deutsche Kammerphilharmonie parus chez RCA au Japon mais si M. Huss m'en fait parvenir une copie, je veux bien moi aussi boire un coca en sa compagnie rue Ste-Catherine.

Cet article est merveilleusement écrit et constitue une publicité méritée pour le Festival de Lanaudière.
Si je paye mon billet pour y aller, je vous garantis que je vais vous vanter mon investissement. Si l'on m'en donne un, je serai un tantinet plus élogieux afin de dire merci. Si vous publiez mon texte dans le devoir, je serai incommensurablement élogieux rapprochant la direction de Jarvi de qui vous voulez...name it.

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