Depuis l'histoire entourant les doutes sur les succès de Lance Armstrong, on parlait de la pointe de l'iceberg. Maintenant après la victoire non méritée de Landis en 2006 et les problèmes de dopage en 2007, ce n'est plus d'une pointe d'iceberg qu'il faut parler mais de l'iceberg au complet. Et pas seulement dans le cyclisme. Le sport professionnel et même le sport amateur (jeux olympiques) en général est malade. La faute revient en partie aux commanditaires qui offrent des sommes beaucoup trop alléchantes ouvrant ainsi la porte à la tricherie pour décrocher le magot. Combien de jeunes vont se doper pour pouvoir faire les qualifications pour un club de football, un club de hockey? L'appât du gain facile doit se faire peu importe le prix à payer. C'est malheureux. J'ai par le passé organisé des compétitions cyclistes ( plus de deux cent) dans ma région, comme l'enjeu n'avait pas l'envergure des grandes compétions avec beaucoup d'argent en bourse, j'avais des jeunes coureurs totalement propres qui venaient juste pratiquer leur sport favori. Le spectacle était quand même au rendez-vous. Aujourd'hui, à l'occasion d'un tournoi, d'une coupe du monde, d'un tour cycliste, d'une finale quelconque, surtout lorsqu'il y a une performance hors du commun, un seul mot nous vient à l'esprit: dopage. Les organisateurs d'événements et leurs commanditaires devront choisir leur camp. Le sport propre ou le spectacle triché par des participants sans scrupules.