On oublie tout cet épandage de purin porcin, et autres défécations méga-agricoles, sur les bords des grandes rivières polluées. Les municipalités ont depuis 3 ou 4 ans le pouvoir d'augmenter la largeur des bandes riveraines où cet épandage est interdit. Mais celles qui tentent de le faire ont des soulèvements de l'opinion des fermiers, qui sont souvent d'ailleurs très présents sur les conseils municipaux pour veillers aux droits de produire.
Toujours est-il, cet été, la pollution agricole n'est pas dans le point de mire des médias. On n'en a que pour les fosses septiques et les moto-marines, alors que du purin a été étendu par milliers de tonnes au printemps.
L'UPA se tient tranquille et doit bien rire dans sa barbe.