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Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou
L'idéologie victimaire soutenue par l'État est basée essentiellement sur trois arguments que personne n'est autorisé à remettre en question.
1) Il existerait une conspiration patriarcale qui éloigne les femmes des postes de pouvoir.
2) Pour un travail équivalent les femmes constitueraient une aubaine pour les employeurs.
3) Il existerait une force occulte appelée « violence faite aux femmes ».
L'Institut de la statistique du Québec s'est interrogé sur cette dernière superstition. La conclusion des études sur la question établit clairement qu'en matière de violence conjugale les torts et les victimes sont également répartis entre les hommes et les femmes. L'article censuré par la direction du Conseil du statut de la femme se penche sur la question. Il n'était pas question d'accepter de remettre en question les fondements du féminisme d'État même si ces fondements sont des mensonges.
Il s'agit d'un dogme qui s'est emmuré. Nous assistons à l'implosion d'une idéologie qui oppose la vertu féminine au vice masculin.
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/violence_h-f04.htm
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf/ViolenceConjugale.pdf
