Vos réactions
Se réjouir certes ... mais beaucoup reste à faire
L'article de Bryan Miles sur la baisse de taux de criminalité est fort réjouissant dans son ensemble et nous y adhérons avec satisfaction. Cependant depuis cinq années j'ai vécu l'enfer à Laval, Pont-Viau, rue Jubinville entre Grenon et Lévesques.
Un locataire de mon voisin immédiat de droite (un couple formé d'une québécoise et d'un membre des minorités visibles) vendait des stupéfiants avec une activité nocturne intense pendant que le locataire du haut était en bris de probation et fut arrêté par la police pour retourner à son logement et y mettre le feu. Un locataire du second de mon voisin immédiat d'en face (couple de québécois) vendait des stupéfiants en collaboration avec ceux de gauche et furent évincés en même temps qu'un nouveau propriétaire résident est venu mettre fin à la saga de la drogue chez mon voisin de gauche. Mon second voisin de droite était aux prises avec une femme qui se prostituait pendant que son ami de coeur vendait de la drogue. Ce dernier l'a mis en contact avec un client qui lui a transmis le VIH tandis que le dit ami de coeur a abusé sa fillette sexuellement. J'ai vu toute la vie de cette jeune femme et sa fille s'écrouler. A la fin sans meubles et sans électricité et sans enfant on lui fournissait une extension électrique pour qu'elle se réchauffe à l'aide d'une chaufferette d'appoint tandis qu'ayant vendu tous ses meubles elle dormait à même le sol. Encore là, c'est l'arrivée d'un nouveau propriétaire résident qui mit fin à cette saga. Récemment mon voisin de droite immédiat a abrité un couple (québécoise et membre des minorités visible qui vendait de la drogue). L'histoire a pris fin quand le membre des minorités visibles qui provenait de Montréal Nord a été atteint de 4 balles (tandis qu'à quelques rues de chez moi, deux autres fusillades semblables ont eu lieu chez des membres de minorités visibles qui refusent tous de collaborer avec l'enquête policière.
Dans les cinq dernières années :
J'ai perdu mon poste suite à du harcèlement d'une consultante à McGill.
J'ai fait une dépression.
Pendant ma dépression j'ai subi du harcèlement moral de mon épouse qui était excédée de me voir en dépression et de vivre dans un environnement urbain avec un tel niveau de criminalité tandis qu'elle était infidèle. J'ai envoyé mon fils vivre chez ma femme (en partie à cause des tensions que je vivais de l'environnement criminel dans lequel j'étais et ma peur qu'il lui arrive quelque chose.) Ma fille refuse de revenir me voir étant donné le voisinage. Ma femme séparée demande le divorce avec garde exclusive étant donné que je lui ai envoyé mon fils en fin mai.
Toute ma vie est réduite en cendres et je suis en train de perdre ma maison.
La criminalité de mon environnement immédiat alors que j'étais moi-même en dépression est en partie responsable de la fin de mon couple après 19 années de mariage.
Alors vous comprendrez, que même si les nouvelles sont bonnes j'éprouve quelques difficultés à en éprouver toute la portée.
Cette semaine, en allant chez mon avocat pour la demande de divorce de mon épouse j'ai failli à deux reprises de me jeter à l'eau en traversant le Pont-Viau. En arrivant à mon domicile, un homme saoul était en train d'essayer de s'en prendre à mon chien (le seul être vivant qui ne m'ait pas encore été enlevé). C'est qu'il demeure encore un junkie en face de chez moi et qu'il en sort toutes sortes de comparses en état d'ébriété. Lorsque le nouveau propriétaire a essayé de l'évincer (un avocat de l'aide juridique lui a écrit en alléguant que cet homme est malade) : il est donc protégé par le système juridique. Pourtant l'an passé des protagonistes le fréquentant ont offert aux pré adolescents de ma rue de vendre de la drogue.
Alors lui est malade, et nous sommes en santé.
Maintenant, connaissant le fond de toute l'histoire, croyez-vous que j'ai l'intention de cesser de critiquer nos politiciens...allez, ne riez pas, répondez-moi sérieusement...
Le Harcèlement politique c'est :
- Le fait de harceler un citoyen impliqué à son travail
- Mettre fin à son emploi et voir à ce qu'en dépit de plus d'une vingtaine d'entrevues de recherche d'embauche, on ne fournissent pas de bonnes recommandations afin qu'il ne puisse pas se replacer
- Créer par abstention de mesures, un environnement de vie qui corresponde à l'enfer pour ce citoyen
- Favoriser la dissolution de son couple par ces mesures (perte d'emploi, dépression, environnement criminel)
- Favoriser son isolement
- L'inciter indirectement au suicide en espérant qu'il passe à l'acte le plus tôt possible
Comme je n'ai pas d'argent pour me payer un avocat de poursuite, je ne prend aucune mesure contre Philippe Couillard qui ne prend aucune mesure bien qu'il connaisse très bien le dossier, pour que McGill me donne du travail et cesse de me harceler par action et abstention de soutien.
On me paie à rien faire dans un environnement urbain infecte, parce que comme Félix Leclerc le dit : c'est la meilleure façon de tuer un homme.
Pierre Castonguay
60 Jubinville
Laval QC
H7G 3C7
450-668-3349
