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Faut-il en rire ou en pleurer ?

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Fernand Trudel
Envoyé Le jeudi 19 juillet 2007 10:00



Ce que réclame les écolos c'est de pouvoir abuser des tribunaux pour parvenir à leurs fins. Ici au Québec, l'élément déclencheur est une procédure intenté par une compagnie de recyclage (AMI) contre des écolos adeptes du «pas dans ma cour» qui ont abusé des procédures pour empêcher l'expansion des opérations de recyclage pourtant dans leur philosophie de sauver la planète. Les écolos ont abusé de leurs droits et demandent d'en abuser encore plus pour stopper le recyclage de cette compagnie. Il y a contradiction évidente et la compagnie avait raison de tenter de stopper les procédures interminables...

Imaginez-vous si la loi, appelée SLAPP, serait en vigueur ce qui se passerait dans le dossier Rabaska ??? Le dossier éterniserait encore plus au grand dam des promoteurs qui n'auraient aucune possibilité de stopper les procédures non fondées pour permettre à des écolos d'avoir raison contre toute logique. Naturellement quand des centaines de millions sont en jeu, c'est un avertissement sévère que tout développement serait irrémédiablement stoppé par des groupes de pressions organisés qui imposent leur moratoire économique. De quoi tuer toute initiative sur le territoire québécois imposant le véto des écolos. Comme ils sont contre tout, alors...

Il y a des limites à la liberté d'expression et la justice est là pour équilibrer les chances. Elle n'est pas là pour tricher sur le balancier afin de faire gré de toutes les revendications d'un certain groupe qui veulent nous imposer leur façon de voir les choses. Y a des limites entre la logique et le dogme écolo à ne pas franchir et le gouvernement encore une fois calme le jeu en donnant des bonbons qui lui empoisonnera la vie encore plus en faisant gré à ces revendications pas toujours dans l'intérêt de la population...

Il faut distinguer entre un groupe de pression organisé comme le sont les écolos et le simple citoyens. C'est la même chose à propos des islamistes qui nous imposent leur façon de faire en optant pour que leur athlètes portent des casque de bain, comme en parlait si bien Joseph Facal hier dans un autre média. Voici un groupe qui par des individus et un fait isolé imposent tranquillement leur mode de vie. Quant aux écolos, la simpolicité volontaire doit rester volontaire et non imposée...

On s'est apercu récemment que ces groupes bénéficiaient des largesse s de l'État pour se défendre avec un bureau juridique subventionné qui se plaint de ne pas recevoir assez et menace de fermer boutique.

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