Pour faire suite à ma réaction d'hier, je veux ajouter qu'il est de la responsabilité de l'éditeur et du journaliste de faire l'effort adéquat pour nommer les nouveaux (?)phénomènes sociaux ou juridiques dans un français corrigé. Que le journaliste présente la version anglaise de ce phénomène dans la langue où celui-ci s'est concétisé, c'est tout à fait dans l'ordre des choses. Ensuite, dans le reste de l'article, il aurait fallu lire **poursuites-baillons** au lieu de **SLAPP**. Dans son texte d'aujourd'hui, 19 juillet, Pierre Trudel de la faculté de droit à l'Université de Montréal utilisera uniquement l'expression **poursuite-baillons** sans jamais parler des **SLAPP** qui relèvent d'une autre langue. Son texte est pourtant très intelligible.
C'est quoi cette manie de toujours utiliser le vocabulaire de l'autre pour exprimer des phénomènes que notre langue est capable de supporter ?
Je ne décolère pas !
Jean-Guy Beaulieu
Drummondville