Dans votre article intitulé "Victoire d'une fumeuse à la Régie du logement", Louise-Maude Rioux Soucy affirme que "La nocivité du tabagisme et de l'exposition à la fumée secondaire a été prouvée par des études scientifiques, tout comme la nocivité de la fumée secondaire pour les non-fumeurs vivant dans la même unité d'habitation." Si la nocivité du tabagisme ne fait aucun doute tant l'évidence est directe, celle de la fumée secondaire, au contraire, est largement un mythe dont l'évidence scientifique est plus que douteuse. Si un journaliste sérieux investiguait professionnellement cette évidence, il devrait objectivement rapporter que la plupart des évidences de risque de la fumée secondaire sont non fondées scientifiquement et constituent simplement une propagande populiste colportée par des groupes anti-fumeurs agressifs et supportés par les compagnies pharmaceutiques et les politiciens. Le calcul électoral est simple : plus des trois quarts de la population est non-fumeur, et contrairement aux handicapés, minorités visibles ou autres groupes discriminés, les fumeurs ne jouissent d'aucune sympathie populaire en tant que minorité.