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Pis après , les écolos sont piégés...
Les écolos sont piégés par leurs propres recvendicatioons kyotiste. Je l'ai dit et redit que Kyoto ne valait pas le papier sur lequel il a été écrit. C'est un plan global entre 35 des 195 6 pays sur une donnée mondiale. On ne tiens pas compte des particularités canadiennes et un vision globale sous-entend dque certains vont dépasser la moyenne et d'autres ne pas l'atteindre. Mais dans l'ensemble Monsieur De Boer s'est dit satisfait des efforts. Aors cessezx de crier et agissez en supportant le plan Baird quii s'est avéré plus efficace actuellement que vos plan de nègre on<usien bsasé sur des données scientifiques biaisées et cklaironnées par des organismes comme En<vironnement Canada qui n'est pas capable de nous dire la température précisément 24 heures à l'avance et affirme ne pas se tromper dans ses projections de la moyenne de températurer dans 50 ans. Faut-il pleurer ou bien en rire...
Quand des boureses du carbone finances des projet de centrale électrique au gazx naturel au Maroc et que cette centrale a des chances de servir d'énergie à l'usine de liquéfaction de gaz naturel (GHL) pour l'exportation en construction dans le port de Tanger au Maroc, on se demande si les écolos n'ont pas un double language.
Ce qui se passe dans le monde actuellement est une augmentation de la part du gaz naturel dans le volume d'approvisionnement de consonmmation d'énergie pour baisser le ratio pétrolier du bilan énergétique. Ainsi les réserves de pétroles qui doivent s'épuiser dans 50 ans auront une durée plus longue. C'est loin du réchauffement climatique tant claironné par ces écolos alarmaistes alimentés par les édits du GIEC, cet organisme onusien qui écrit les conclusions 9 mois avant de produire les études scientifiques qui le supporte. Le temps de les corriger pour arriver aux conclusions que les décideurs politiques veulent avoir.
Ce qui fait dire à Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille ceci:
«Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.»
Nous avons développé une science nouvelle, les écolos se sont piégés à leur propre jeu en prenant des hypothèses pour des réalités et en sautant trop vite aux conclusions comme le GIEC...
