Dopage: Armstrong dénonce l'hypocrisie de certains dirigeants du vélo

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

AP
Édition du vendredi 06 juillet 2007

Mots clés : cyclisme, Lance Armstrong, Dopage, Sport, France (pays)

Paris -- Lance Armstrong, l'Américain aux sept victoires dans le Tour de France, dénonce dans une entrevue accordée au magazine Sport à paraître aujourd'hui «l'hypocrisie de certains dirigeants du vélo».

«Je pense notamment à Christian Prudhomme [actuel directeur du Tour de France]. À la suite de la confession de Bjarne Riis, il a demandé à ce que Riis rende son maillot jaune. Mais avait-on demandé à Richard Virenque de rendre ses maillots à pois? A-t-on demandé à Bernard Thévenet de rendre ses deux maillots jaunes? A-t-on demandé à la famille de Jacques Anquetil de rendre ses cinq maillots jaunes?», questionne l'Américain.

Le Danois Bjarne Riis a avoué récemment qu'il était dopé sur le Tour lors de sa victoire en 1996.

Détecté positif aux corticoïdes en 1999 -- il avait fourni a posteriori un justificatif médical --, Armstrong, qui est suspecté de dopage à l'EPO, estime que Floyd Landis contrôlé positif à la testostérone sur le Tour l'an dernier est innocent. Il estime que le laboratoire de Châtenay-Malabry effectuant les analyses, n'est pas fiable.

Au sujet des soupçons qui pèsent sur lui, le Texan qui pourrait entrer un jour en politique, indique: «Effectivement, beaucoup de personnes doivent se dire: "Il va finir par avouer» ou bien: "Il va avoir besoin de se confesser un jour". Mais, je suis désolé. Je n'admettrai pas quelque chose que je n'ai jamais fait. Il faudrait être fou. Je ne dirai jamais: "Oui, j'étais dopé".»


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com