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La Culture ne doit pas être dictée sous le joug du monde des affaires

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Julienne Vigneault
Envoyé Le vendredi 29 juin 2007 06:00



«On passe à la phase d'implantation, a confirmé M. Labonté, le mandataire désigné par le maire. Celui-ci ne cache pas ses ambitions de rapprocher la culture des milieux d'affaires, afin de «définir l'avenir de Montréal par la culture», mission du Rendez-vous novembre 2007 - Montréal métropole culturelle.

Les AGENCES sont des moyens détourneés dexcroquer les artistes et la culture au profit des promoteurs du secteur privé.
La Culture ne doit pas être dictée sous le joug du monde des affaires. Les artistes et les entreprises culturelles (OSBL) et PME sont déjà trop dépendants des commanditaires corporatifs, qui exignet un retour en investissement cher payé, et imposentle ton d'une culture populiste de masse, parfois sans véritable valeur artistique professionnelle.

Seulement 2% des dons aux arts des compagnies ; et 4% des dosn du public. pour un tl=otla de 6% des dosn aux arts, parmi tous les secreurs des dosn en philantopie. Le budget gouvernemental en culture est de MOINS 1% , du budget global du gouvernement.

Il faut bonifier les avantages fiscaux des dons aux arts;
et mieux soutenir les fondations artistiquee profesionnelles.


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