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Il y a de quoi être angoissé lorsque chaque jour que vous partez au travail, vous ne savez pas quant vous reviendrez a la maison.

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carol minville
Envoyé Le mercredi 27 juin 2007 10:00



Problème structurel ou conjoncturelle? Notre système a besoin de soins. Mais sur quel pivot balancer l'éthique qui justifierai l'addition ou la soustraction de soins. Chaouilli avec le père de la castonguette, Claude Castonguay promeuvent la soustraction car enfin l'État Providence ce n'est plus a gogo. Les malades na savent plus ou donner de la tête et sont prêts a vendre leurs âmes au plus offrant. Des soins a tout prix. Quant t'es malades, l'homéostasie peut bien s'opérer au prix de quelques petits faillites. Enfin comme sa craque de partout car on tergiverse beaucoup sur l'éthique, question de ne pas faire chuter les intentions de votes, le personnel doit palier les indécisions des politiques. Il manque d'infirmières on ajoutent des auxiliaires, des préposés et des commis. Mme Desrosiers de l'OIIQ doit faire toute une distorsion mentale de ses préceptes, elles qui promeut les docteurs dans la profession. Il manque de personnel, le temps supplémentaire devient obligatoire. Et ne croyez pas qu'on tienne comptes des autres obligations hors du travail comme par exemple la gardes des enfants. Très attirant la profession infirmière n'est ce pas? Obligation devient ici synonyme de forcé. N'est ce pas de l'esclavage que cela? Refaite mon vocabulaire s'il le faut mais cela n'est pas de la liberté. Il y a de quoi être angoissé lorsque chaque jour que vous partez au travail, vous ne savez pas quant vous reviendrez a la maison.

Carol Minville

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