Blair pourrait être représentant permanent du quartet

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Reuters
Édition du mardi 26 juin 2007

Mots clés : «quartet» des médiateurs internationaux, Tony Blair, Organisme international, Israël (pays), Grande-Bretagne (pays)

Jerusalem -- Tony Blair pourrait être nommé dès aujourd'hui au poste de représentant permanent du «quartet» des médiateurs internationaux pour le Proche-Orient, a-t-on appris hier de sources diplomatiques, à la veille de la réunion de Jérusalem.

La désignation à ce poste du premier ministre britannique, qui quittera demain le 10, Downing Street, sera l'un des sujets majeurs de cette réunion des émissaires du quartet, qui rassemble les États-Unis, l'Union européenne, les Nations unies et la Russie.

«Des consultations sont en cours entre les membres du quartet et la Grande-Bretagne au sujet de la nomination de Tony Blair en tant que représentant du quartet auprès des Palestiniens», a déclaré un diplomate européenne ayant demandé l'anonymat. «Je ne peux pas dire s'il y a un résultat, mais j'en attends un peut-être mardi [aujourd'hui], lorsque les émissaires du quartet se réuniront, ou peut-être même avant», a-t-il ajouté.

D'autres diplomates évoquent également une annonce officielle pour aujourd'hui. Blair pourrait toutefois prendre ses fonctions ultérieurement, ajoutent-ils. Downing Street a refusé de commenter la rumeur. «Ne nous laissons pas emporter», a sobrement répondu le porte-parole de M. Blair.

Washington a confirmé que le quartet discutait de la nomination d'un émissaire pour aider le président palestinien, Mahmoud Abbas, à renforcer les institutions d'un futur État palestinien et à mener des réformes politiques et économiques.

«Pour ce qui est de son nom ou de détails supplémentaires, nous laisserons le quartet se réunir et prendre des décisions», a dit Tom Casey, porte-parole du département d'État. De sources proches des négociations, on dit Blair prêt à se lancer dans cette nouvelle mission après avoir exercé le pouvoir pendant dix ans à Londres.

Il devra au préalable surmonter certaines réticences de la part de l'Union européenne et de la Russie, qui craignent que son engagement aux côtés des États-Unis dans la guerre en Irak ne nuise à ses relations avec le monde arabe.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com