Si Pauline Marois veut embarquer dans ce virage à droite en empruntant des 'catch-phrases' sophistes (pour ne pas dire niaiseux) comme 'la peur de la richesse', je crains que le PQ devienne, un peu comme les deux autres partis, le parti des intérêts bourgeois, mais des bourgeois qui prétendent avoir une conscience sociale. J'ai moins peur de la richesse, que de la concentration trop élevée de cette richesse, et de l'éventuelle privatisation des soins de santé, de l'éducation, etc.
Sebastian Desbarats
(un Anglo-Québécois-souverainiste(déçu)et social-démocrate(encore plus déçu)
Verdun, Québec