En suggérant que «des palmarès officiels des écoles pourrait avoir de bons effets à moyen terme, notamment dans les quartiers défavorisés, François Rebello verse dans l'esprit simpliste. Les écoles de quartiers défaorisés sont les premières victimes des comparaison avec des écoles de milieux aisés. De tels palmarès n'auraient de sens que si le critère premier de sélection était le nombre d'enfants en difficulté « sauvés » pas les écoles. La cote des écoles qui sélectionnent les meilleurs à l'entrée serait alors dans le fond du chaudron. Mais il ne faut pas compter sur le magazine Actualité pour comprendre ça.
Roland Berger
London, Ontario