Les 200 000 personnes qui paient déjà plus d'impots sur le revenu, plus d'impots locaux, et qui en général gràce à leur travail acharné font vivre les innombrables structures improductives de Montréal ont raison de se méfier comme de la peste d'un administration qui a manifestement perdu le contôle sur ses trop nombreux salriés syndiqués. Le gouvernement du Québec essaie de réparar l'injustice flagrante que le PQ avait commise en faisant taxer l'ouest au profit de l'est et il a raison.