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Morale de l'histoire

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Hermil LeBel (limreh3@yahoo.ca)
Envoyé Le mardi 19 juin 2007 19:00



Si les délibérations du jury sont privées, le verdict lui, pour sa part, appartient au domaine public. L'article 649 du Code criminel interdit de divulguer les délibérations du jury qui n'ont pas été par la suite divulgué en plein tribunal. Au palais de justice de Longueuil, le 21 juin 2006, dans un procès devant jury mettant en cause des professionnels, le verdict est « inaudible » sur l'enregistrement de la cour...

Dans ce procès, une fois le jury libéré, profitant de la complaisance de Josée Grandchamp, en poursuite et bien sûr également à la solde du ministère public, la juge Sophie Bourque a eu le culot de renverser le verdict rendu par le jury. Incarcérée préventivement depuis plus d'un an dans cette affaire, la personne accusée n'en croyait tout simplement pas ses oreilles. Par la suite, la juge Bourque a refusé catégoriquement toute demande de réécoute du prononcé du verdict. Morale de cette histoire, qu'il y ait jury ou non, la détermination de ces gens à détourner la justice de ses fins défie l'imagination.

Comme le hasard fait bien les choses, avant que Mme Bourque n'accède au trône, les chemins de ces deux comparses s'étaient déjà croisées. Mme Bourque bénéficiait alors de la générosité de son célèbre client, le pédophile Guy Cloutier, alors que Josée Grandchamp occupait pour la couronne.

Au terme de l'exercice : Cloutier est libre comme l'air, la juge Bourque et la procureure Grandchamp continuent de tourner en dérision l'institution qu'elles ont pourtant juré de servir avec rigueur et intégrité. En de telles mains, cette institution et toute la société qui la compose, évolue dans une culture de corruption qui met en péril les fondements même sur laquelle repose cette société. Voilà pourquoi une Commission Royale d'Enquête sur l'Administration de la justice au Québec s'impose et sans délai.

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