Vos réactions

Réponse à Geneviève Gariépy

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gilles Labelle (gplabell@uottawa.ca)
Envoyé Le mercredi 13 juin 2007 12:00



Il faut remercier Geneviève Gariépy de sa délicieuse intervention. Il y a tellement de fautes de français dans ce fatras que je me suis d'abord demandé si ce n'était pas l'oeuvre d'un farceur. L'éducation universitaire régresse depuis quinze ans, nous dit Geneviève Gariépy. Ceux qui en doutent n'ont qu'à lire sa prose (jusqu'au bout, s'ils en ont le courage). La crise financière de l'UQAM allait nous faire oublier le plus essentiel: le désastre qu'est notre système d'éducation tout entier, qui envoie à l'université des semi-analphabètes même pas gênés de n'avoir jamais ouvert un dictionnaire et une grammaire de leur vie. Pour se sortir du trou, après avoir payé ses dettes, l'UQAM pourrait aussi songer à refuser d'admettre des étudiants aussi nuls que cette Geneviève Gariépy (encore heureux qu'elle ne fasse pas de faute en écrivant son nom).

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com