Grand Prix du Canada - Chez Renault, qui perd gagne

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AFP
Édition du lundi 11 juin 2007

Mots clés : Renault, Giancarlo Fisichella, Grand Prix du Canada, Automobile, Sport, Montréal

Heikki Kovalainen, parti de la dernière position sur la grille de départ, a terminé quatrième du Grand Prix du Canada hier, tandis que son coéquipier Giancarlo Fisichella, 9e sur la grille, a été exclu après être remonté jusqu'à la 4e position en course.

Si bien que la déception due à l'exclusion de Fisichella, qui a grillé le feu rouge de la ligne des stands lors d'une des multiples interventions de la voiture de sécurité, a été contre-balancée par la joie de voir -- enfin -- Kovalainen finir en bonne position.

«En étant parti depuis la dernière position, Kovalainen a terminé à une impressionnante 4e place, souligne l'équipe. La chance a certes joué un grand rôle, mais on dit souvent qu'en F1 il faut provoquer sa chance et le débutant finlandais a effectué une course solide, sans erreur, tout en doublant ses adversaires et en résistant à la pression de Kimi Räikkönen et Fernando Alonso dans les dix derniers tours, alors qu'il tentait même de passer Alex Wurz pour décrocher le podium.»

«Il était facile de faire des erreurs et je n'en ai pas commis et cette 4e place est une belle récompense après deux premiers jours très difficiles pour moi à Montréal, a expliqué Kovalainen. Ce résultat prouve qu'il ne faut jamais baisser les bras», poursuit-il.

Fisichella exclu

«Heikki a démontré pourquoi nous avions toujours confiance en lui, déclare pour sa part le patron de l'écurie, Flavio Briatore. Il a repoussé Räikkönen et Alonso à la fin, gardé son sang froid et fait du super boulot.»

Mais l'exclusion de Fisichella au 53e tour ternit la joie de l'écurie Renault. «Giancarlo Fisichella avait réussi un bon début de course en gagnant des places au départ et en restant au contact de la Ferrari de Kimi Räikkönen, rappelle l'écurie. Il était si compétitif qu'un podium était à sa portée.»

Fisichella explique. «Ce qui s'est passé à la sortie des stands, c'est que j'étais concentré sur Kubica qui était à mes côtés et je voulais tellement le battre que je n'ai pas vu le feu rouge.»


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