La Yaris: une déception signée Toyota

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Pascal Boissé
Édition du lundi 11 juin 2007

Mots clés : Hyundai, Toyota, Yaris, Consommateur, Automobile, Québec (province), Japon (pays)

Héritière directe de la Toyota Echo, elle-même la descendante de la Tercel, la Yaris n'a pas que des défauts: sa ligne est plutôt sympathique, et son habitacle est truffé d'astuces pratiques.

C'est devenu un lieu commun: les termes qualité, fiabilité et valeur de revente riment, dans la bouche de bien des gens, avec le nom Toyota. Même de parfaits néophytes de la chose automobile, qui ne sauraient faire la différence entre une Jaguar et une Lada, même si elles leur passaient sur le corps, savent cela, et le répètent avec assurance à qui veut bien écouter leurs doctes recommandations. Suivant cette logique, la sous-compacte Toyota Yaris devrait automatiquement être couronnée reine de sa catégorie, mais, comme l'ont révélé les essais successifs d'une version berline et d'une version à hayon ouvrant de cette voiture, on est bien loin du compte!

















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