Quand nos élus écorchent la langue de chez nous

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Antoine Robitaille
Édition du samedi 09 et du dimanche 10 juin 2007

Mots clés : français, épreuve uniforme de français, Richard Berger, Québec (province)

Dans sa première question sur la qualité de la langue, mercredi, le chef adéquiste Mario Dumont, affirmait ceci: «Personnellement, je pense que le nivellement par le bas, ce n'est pas ce que [sic] les jeunes du Québec ont besoin pour être bien préparés pour l'avenir.»

Photo: Agence Reuters

Québec -- Les élus auraient avantage à ce que leur français oral soit corrigé de façon «holistique». C'est la conclusion à laquelle on doit en venir après les échanges mémorables qu'a déclenchés le rapport de Richard Berger, Pour une révision des épreuves uniformes de langue d'enseignement et littérature, révélé par Le Devoir cette semaine. Celui-ci, rappelons-le, prônait la méthode «holistique», selon laquelle on devrait cesser de comptabiliser les fautes d'orthographe, conception qualifiée de «judéo-chrétienne» et de «punitive» par M. Berger.

















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