Mots clés : lock-out, employés, cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Syndicalisme, Québec (province), Montréal

Photo: Jacques Grenier
Les négociations sont toujours au point mort entre les syndiqués du cimetière Notre-Dame-des-Neiges et la direction. Hier, un fort contingent des 130 employés, qui sont en lock-out depuis le 16 mai, ont manifesté devant la basilique Notre-Dame, à Montréal (c'est la fabrique de la basilique qui assure la gestion du cimetière).
Les deux parties s'échangent la balle dans ce conflit: le président du syndicat accuse la direction de refuser toute négociation, tandis que la direction accuse le syndicat de ne «manifester aucune souplesse ni ouverture depuis le dépôt de ses demandes, en mars 2006». La direction se dit «disposée à reprendre les négociations pour tenter de dénouer l'impasse, si le syndicat cesse de maintenir ses demandes irréalistes». En attendant, les activités d'inhumation, de crémation et d'entretien du cimetière demeurent interrompues.