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Michael Laughrea (mi.laughrea@mcgill.ca)
Envoyé Le mercredi 06 juin 2007 11:00



Très très peu de premiers de classe choisissent la Faculté des Sciences de l'Education quand vient le temps de choisir un domaine d'étude universitaire. Cela affecte le comportement du diplômé typique, ou moyen, de cette Faculté, ainsi que celui du fonctionnaire typique du Ministère de l'Education (j'imagine que ce fonctionnaire est, plus souvent qu'autrement, formé dans une Faculté des Sciences de l'Education).

En une sorte de revanche des Nerds inversée, tout est donc fait pour minimiser l'avance du premier de classe classique et faire paraitre aussi bon que ce premier de classe classique le futur diplômé moyen de la Faculté des Sciences de l'Education.

Il y a chez l'être humain une tendance innée à défendre ses propres intérêts. Je souhaite de tout coeur que la Faculté des Sciences de l'Education devienne le premier choix d'un grand nombre de premiers de classe à l'avenir. Sinon, la fâcheuse tendance que nous avons observée depuis 40 ans, cette sorte de culte de l'ignorance, se poursuivra.

Mais soyons clair: je suis à la fois pour la correction des fautes d'orthographes, de grammaire et de syntaxe, et pour la simplification de l'orthographe française. Que l'apprentissage d'un français correct soit plus long que l'apprentissage d'un suédois ou d'un espagnol correct devrait être considéré comme une insulte et non une fierté.

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