Heureusement au Canada, nous avons dit non au bouclier antimissile, sous Paul Martin : un nom faible, un non libéral, comme notre non à la guerre en Irak. Cependant, avec Harper au pouvoir, nous avons repris le sentier de la guerre, sous les ordres du commandant en chef américain. En fait, la construction du bouclier antimissile participe à la renaissance du complexe militaro industrielle et de la guerre froide, si rentable pour ces fossoyeurs capitalistes qui font fleurir les dollars sur les tombes des milliers de civils emportés dans les dommages collatéraux.
Il y aura une manif mondiale contre la guerre, le neuf juin prochain, organisé entre autre par le groupe Échec à la guerre. Il fau y aller : il faut s'opposer à la guerre, en relançant l'énorme mouvement pacifiste qui a animé les rues du Québec au moment où Bush voulait aller en Irak.
Gilbert Talbot
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