Encore une décision carrément stupide prise des borgnes qui sont en position de pouvoir et d'autorité et qui, pour justifier leurs erreurs de jugement invoquent des arguties. Je ne crois pas, cependant, que le promoteur soit innocent, dans cette affaire : je connais personnellement des "hommes d'affaires" qui font des pieds et des mains pour convaincre les fonctionnaires et les élus de la sagesse de leurs projets de développement et qui ne lésinent pas sur les moyens pour obtenir ce qu'ils convoitent. Ce sont eux, normalement, qui font les premiers pas. Par la suite, les tactiques de harcèlement (le mot n'est même pas fort, croyez-moi), de séduction, de "talonnage" et d'insistance finissent par avoir raison des ir(responsables). Et sur quoi mise-t-on, au bout du compte? Sur le droit du promoteur, qui finira par avoir la primauté sur le droit de la collectivité, parce que, selon les avocats, le droit du promoteur est un droit écrit, tandis que celui de la collectivité n'existe tout simplement pas sur le plan juridique. Alors les gens protestent tant qu'ils peuvent et, parfois, ont gain de cause. Parfois. Richard Weilbrenner Sutton, le 4 juin 2007