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Lorsque la tarte aux pommes ce n'est pas de la tarte
pour réparer SON erreur du 26 mars), capricieux ou pitoyablement immature. À l'entendre, il n'aurait, lui, aucune responsabilité en ce qui est advenu. Alors que c'est lui le tout premier responsable de tel «gâchis». Ou de
pareille puérilité. N'est-ce pas lui qui s'est cru futé en élisant un gouvernement minoritaire? Or, cela s'avérait bête. Le Québec n'est pas le Canada. Il n'est pas vrai qu'on peut, «à ce moment-ci», faire évoluer positivement le politique québécois en «parquant» ensemble trois partis de
forces quasi égales, dont deux manquent présentement dramatiquement pour l'un d'expérience et maturité, et pour l'autre de chef raisonnable (pouvant «raisonner rationnellement»). Celui, là, dont Daniel Weinstock dit en
cette dernière édition du Devoir qu'il aurait beau vouloir donner des tartes aux pommes à la population, celle-ci n'en voudrait pas.
Et «en face» de ce «grand» chef, dont on ne voudrait même pas accueillir positivement de la tarte aux pommes, se trouve un grand seigneur (ou du moins qqn se croyant tel) dont le parti, comme l'écrit Michel David, n'existe que par lui. (Ou pour lui peut-être plutôt?...) «Personne ne
s'est demandé un seul instant ce que les députés adéquistes pouvaient bien penser, ni même s'ils étaient capables de penser par eux-mêmes.» Et VLAN! Et voilà ce «fameux», cet «idyllique» parlement dont on aura (re)dit,
depuis une semaine et demie, vouloir qu'il continue à parlementer (ou à poulailler), au lieu d'en changer la dynamique, (qui ne pourra que dégénérer plus encore à court terme), en daignant réparer promptement et résolument l'erreur du 26 mars. Qui est celle du peuple même. Lequel
s'avère lui aussi, voire le premier, le tout premier agent de déni de la réalité. D'immaturité. Et d'inimputabilité sienne prétendue. En effet, si on peut lire dans le reportage de Kathleen Lévesque que le communicateur-conseil Michel Fréchette émet des doutes quant à la maturité des politiciens et des partis politiques du Québec pour ce qui est de gérer par consensus, qu'en est-il du grand "boss" même? Qu'en est-il de «la population», qui se croit si fine en plantant là une Assemblée nationale composée d'«immatures» se «relançant» (en immaturité) à qui mieux
mieux? Ferait-on cela avec des enfants dont on douterait de la maturité: les séparer en plusieurs groupes (équivalents) en espérant que de la seule mise ensemble ou confrontation de leur immaturité commune respective adviendront la sagesse ou la raison?
