Vos réactions

Des résolutions onusiennes... pas si claires

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michael Laughrea (mi.laughrea@mcgill.ca)
Envoyé Le samedi 02 juin 2007 19:00



Aucune résolution onusienne provenant du Conseil de Sécurité ne s'oppose à ce que Jérusalem soit al capitale éternelle et indivisible de Jérusalem. Aucune résolution onusienne provenant du Conseil de Sécurité ne considère illégale l'occupation israélienne et la possibilité, ou le fait, que des Juifs vivent en Judée-Samarie.

La résolution 242, la plus célèbre d'entre elles:
- ne mentionne pas Jérusalem.
- ne mentionne pas ce que devraient être les frontières d'Israel.
- ne dit que: a) Israel doit avoir des frontières sécuritaires; et b) Israel ne peut garder tous les territoires conquis en 1967.

Or, Israel s'est déjà retiré de 90% des territoires occupés.

De plus, la résolution 181 donnnat lieu à la création d'Israel et d'un état palestinien (créations refusées à l'unanimité par tous les pays arabes-- c'est pourquoi la Jordanie et l'Egypte n'ont créé aucun état palestinien quand ils en avaient l'occasion) encourage à tenir un référendum pour décider du sort de Jérusalem. Eh bien, si un référendum se tenait maintenant, il est clair que Jérusalem serait non pas territoire international, mais territoires juif.

Les résolutions auxquelles M. Taillefer se réfère sont des résolutions de l'Assemblée Générale, qui se livre annuellement à des votes infantiles sur Israel. Cette "vénérable" institution a déjà voter une résolution, plus tard annulée, décrétant que le sionisme est une forme de racisme!

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com