Ne pas reconnaitre que Jérusalem, la première ville sainte, et de loin, du judaisme n'est pas la «capitale éternelle et indivisible» d'Israël est une mesquinerie bien pusillanime de la part de la communauté internationale. Bien de l'eau est passé sous les ponts depuis 1947. Il serait temps de le reconnaitre. Il est bizarre de constater que cette même communauté internationale s'est pourtant bien accomodé d'un Jérusalem divisé entre 1948 et 1967, et ne s'est JAMAIS offusquée de l'occupation de la Judée-Samarie par la Jordanie pendant 19 ans, ni de l'occupation de Gaza par l'Egypte. Etrange communauté, qui ne s'offusque pas d'une occupation jordanienne ou égyptienne, mais s'offusque d'une occupation israélienne d'un territoire historiquement juif depuis des millénaires.
Une telle morale à géométrie variable me semble être un prolongement soft de l'antisémitisme qui a pourrit la dernière moitié du 19 ème siècle et la première moitié du 20 ème.
Jérusalem aux Juifs et Hébron (3ème ville sainte du judaisme) aux Arabes me semble un compromis plus qu'acceptable.